Loi PACTE : une urgence, clarifier la responsabilité des parties prenantes

« Mes chers concitoyens du monde : ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous, mais ce qu’ensemble nous pouvons faire pour la liberté de l’homme. »

La célèbre apostrophe de John Fitzgerarld Kennedy lors de son discours d’investiture à la Présidence des Etats-Unis le 20 janvier 1961 remet les choses dans un bon sens qu’on aimerait faire entendre aujourd’hui dans les débats sur la responsabilité sociale des entreprises : il ne peut y avoir d’entreprise responsable vis-à-vis de la société si ses parties prenantes, à commencer par ses actionnaires, sont irresponsables – si, en d’autres termes, elles attendent tout de l’entreprise, des profits, des emplois, des investissements, sans exercer envers elle et sa pérennité, un quelconque devoir.  Demander à l’entreprise d’être « responsable » lorsque ses parties prenantes ne le sont pas, c’est verser dans l’illusion.

Dans deux textes parus dans The Conversation, Pierre-Yves Gomez prend position sur la loi PACTE et il présente les arguments qu’il a défendu le 20 février dernier devant la commission Notat-Sénard.

Ce qui lui semble la priorité pour sortir de la financiarisation : préciser juridiquement les responsabilités des actionnaires à l’égard de l’entreprise.

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