L’IFGE a le plaisir d’annoncer la tenue de sa prochaine journée de recherche sur l’organocène et les limites planétaires.
Lien vers le programme: 4p IFGE 16 avril 2026 organocène
L’IFGE a le plaisir d’annoncer la tenue de sa prochaine journée de recherche sur l’organocène et les limites planétaires.
Lien vers le programme: 4p IFGE 16 avril 2026 organocène
Merci à Les Echos et Corentin CHAPPRON d’avoir repris une partie des résultats de notre étude sur les dividendes du SBF 120
Merci à Alternatives Economiques de reprendre une partie de notre étude sur les dividendes versés par les entreprises du SBF 120 👍
Dans son article Justin Delépine analyse les politiques de partage de la valeur ajoutée des entreprises du CAC 40 qui ont fait remonté des sommes substantielles aux actionnaires.
C’est d’ailleurs pour la première fois que l’on franchit la barre symbolique des 100 milliards d’euros pour l’année 2025.
C’est le cumul des dividendes et des rachats d’actions.
L’article revient ensuite sur nos analyses historiques et les grandes tendances.
Les Echos publient les résultats du nouveau Preuves à l’Appui sur les dividendes du SBF 120.
« Et les champions français des dividendes sont…
Les montants de dividendes distribués aux actionnaires se sont envolés au cours des 30 dernières années. Les plus grandes entreprises sont les principales pourvoyeuses de dividendes. »
Lien vers l’article :
Le journal Les Echos publie ce matin dans un article la nouvelle étude de l’IFGE « Cash Machine: 30 ans de distribution de dividendes par les entreprises du SBF 120 » aux côtés d’une autre étude produite par Allianz GI.

Comment envisager le fonctionnement des conseils d’administration dans un monde en pleine transformation ?
Pour envisager cette question, nous avons le plaisir de recevoir Jeroen Veldman de Nyenrode Business Universiteit à l’occasion de notre prochaine Rencontre Recherche.
Jeroen a beaucoup travaillé sur la question de la raison d’être de l’entreprise et il développe actuellement des recherches sur l’ontologie de l’entreprise.
Vous trouverez un panorama de ses travaux ici : https://lnkd.in/dfhFfXwi
Emmanuelle Dubocage rejoint emlyon au sein du département Comptabilité, Contrôle et Finance. Ses travaux sont en lien avec ceux de l’IFGE.
Ce jeudi 8 octobre se tient une table ronde organisée dans le cadre des Entretiens Jacques Cartier.
La responsabilité juridique des administrateurs et des dirigeants des grandes entreprises est appelée à jouer un rôle croissant dans l’orientation des pratiques de gestion face aux défis sociétaux et environnementaux.
En prenant appui sur une comparaison internationale, notamment entre la France et le Canada, cette table ronde vise à identifier de nouveaux leviers susceptibles de renforcer la transparence, la résilience et la durabilité des pratiques de gouvernance des entreprises dans un contexte réglementaire en constante évolution.
Cette table ronde mettra en regard les expertises académiques et professionnelles mais également de confronter les expériences de différents territoires et contexte institutionnels.
Lieu : IAE Clermont Auvergne – School of Management le 8 octobre 2025 à partir de 13h30.
Plus d’information par ici : https://lnkd.in/ds2i3kNX
Dans le cadre du projet « Entreprises dans l’Anthropocène », huit études de cas sont désormais publiées à la CCMP, les dernières en date étant les cas Lazare et Ecoprod.
Références des cas publiés :
Toute l’équipe de l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE) a le plaisir de vous inviter à une Rencontre Recherche exceptionnelle en présence de Pierre-Yves à l’occasion de la sortie prochaine d’un ouvrage collectif réalisé en son honneur.
Nous revisiterons avec Pierre-Yves trois thèmes centraux qui parcourent toute son œuvre scientifique : le travail, la gouvernance et l’économie des conventions.
Cet échange avec Pierre-Yves permettra de revenir sur les frontières de connaissance qu’il a franchies et celles qui restent à dépasser.
N’oubliez pas de vous inscrire auprès de gelas@em-lyon.com
Charles H. Cho est professeur en comptabilité et développement durable à la Schulich School of Business de l’Université de York. Ses domaines de recherche incluent la Comptabilité sociale et environnementale, la responsabilité sociale des entreprises RSE. Fort de plus de 20 ans d’expérience, il a publié dans des revues de premier plan et occupe des postes de rédacteur en chef ou de rédacteur associé dans plusieurs journaux académiques. Il siège également au sein du Global Sustainability Standards Board. Reconnu à l’échelle mondiale, il est fréquemment invité comme conférencier principal, et il figure parmi les 2 % des chercheurs en comptabilité les plus cités et a reçu des prix prestigieux.
Si les questions abordées à l’occasion de cette Rencontre Recherche vous intéressent, n’hésitez pas à vous inscrire auprès de gelas@em-lyon.com
page PME & REGIONS
» Une gouvernance structurée peut être un prérequis pour un repreneur »
Edition du 7 Avril 2025 p. 27
A visionner ici.
Organocène – Perspectives croisées à l’heure de l’hyperorganisation et des risques globaux
Jeudi 3 avril 2025 | 9h30 – 17h30
emlyon business school | 15 boulevard Diderot | 75012 Paris
Les sociétés contemporaines ont une caractéristique essentielle à laquelle nul ne peut échapper: elles sont organisées, voire saturées d’organisations. De multiples travaux historiques en sociologie et sciences de gestion ont documenté cette emprise croissante des organisations sur nos sociétés et les vies humaines. Plus récemment, d’autres travaux relèvent l’accroissement de la complexité, l’évanescence et la fragilité du monde organisationnel contemporain et la difficulté à piloter et réformer ces ensembles organisés.
Face à l’extension et les impacts globaux de ces organisations, plusieurs travaux, à la frontière de la sociologie des organisations et des sciences de gestion, avancent le concept d’Organocène. À travers cette notion, il s’agit de qualifier la généralisation de cette société des organisations et son rôle central dans les déstabilisations (notamment écologiques) en cours.
Cet Organocène mérite des approches analytiques renouvelées car pour relever les défis historiques (écologiques, sanitaires, numériques, géostratégiques, etc.) qui menacent le devenir des sociétés humaines, il faut aussi que se transforment les organisations et les approches analytiques de ces organisations.
Cette journée d’étude a vocation à faire émerger des perspectives croisées entre sociologues et gestionnaires sur les dimensions, contours et impacts de l’Organocène.
Elle est co-organisée par le Centre de sociologie des organisations de l’IEP Paris, l’Institut for Sustainabily de l’ESCP business school et l’Institut Français de Gouvernent des Entreprises d’emlyon business school.
le programme de la journée : Journée Organocène_3 avril 2025.
Inscription obligatoire auprès de gelas@em-lyon.com
à retrouver ici.
Conference « Comparing and contrasting climate education in Europe and the United States »
Discussion avec Prof. Jerry Davis
Après presque 40 ans de développement durable, force est de constater que les sciences de gestion peinent à offrir des concepts et des méthodes pertinentes face au franchissement des limites planétaires et le basculement dans le contexte Anthropocène.
Les travaux de Julie Labatut de INRAE offrent une perspective nouvelle et particulièrement éclairante en proposant de prendre un tournant biosocial en sciences de gestion et théorie des organisations.
Cette perspective permet de penser de manière renouvelée les relations entre les organisations et la nature, les êtres vivants et les écosystèmes.
Si vous voulez en savoir plus sur ce tournant biosocial, vous êtes les bienvenus à notre prochaine Rencontre Recherche.
C’est le 13 février 2025 de 12h30 à 13h50 et c’est en ligne.
Merci de signaler votre présence auprès @GELAS Elisabeth
Participation de Bertrand Valiorgue au colloque « Agriculture et protection des pollinisateurs : Comment (ré)concillier les intérêts de tous ? » organisé à l’assemblée nationale le mercredi 22 Janvier 2025.
« Futurs durables » : une réponse pédagogique innovante
à visionner ici.
Bertrand Valiorgue invité par le campus de la transition pour donner une conférence sur l’Organocène et les nouvelles frontières des Sciences de Gestion.
Pour aller plus loin, l’article publié dans la Revue Française de Gestion.
« Intégrer le territoire dans l’évaluation d’impact »
Elle a été soutenue publiquement le 13 décembre 2024 dans les locaux de l’IAE Clermont Auvergne.
à revisionner ici.
suite des conférences à consulter ici.
Plus d’informations sur l’AMARC ici.
à visionner ici.
plus d’informations ici.
Inscriptions possibles ici.
L’intelligence artificielle, c’est comme le changement climatique, on ne l’arrêtera pas !
Cette technologie bouscule déjà pas mal de métiers et de secteurs et nous allons nous consacrer à l’occasion de la prochaine Rencontre Recherche de Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE) à une meilleure compréhension de ce qu’elle fabrique pour le métier d’enseignant-chercheur.
Nous aurons le plaisir de recevoir à cette occasion Julien Cloarec qui viendra partager avec nous ses analyses et ses expériences.
Julien a développé une expertise poussée sur l’IA et il réfléchit à ses impacts sur notre métier. Nous sommes très heureux de le recevoir à cette occasion.
Si vous souhaitez vous joindre à nous, il faut faire un e-mail à gelas@em-lyon.com
C’est le 14 novembre de 12h30 à 13h50 et c’est en ligne.
L’équipe de l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises propose 6 sujets de PFE pour les étudiants du programme grande école (PGE) d’emlyon business school.
Ces sujets seront affinés en fonction de l’intérêt porté par les étudiants intéressés.
Merci de faire part de votre intérêt pour l’un des sujets en écrivant à cette adresse : pfe.ifge@em-lyon.com.
– Corporate ou collégiale ? Le rôle des indicateurs financiers dans la gouvernance des organisations (avec François Regis Puyou)
Dans sa présentation sur la gouvernance des universités, Paolo Quattrone distingue deux types de gouvernance : la ‘corporate’ et la ‘collegiate’ (cf. vidéo ci-dessous). La seconde repose sur une ‘hiérarchie’ et des ‘tensions’ hautement désirables. A partir de vos expériences de réunions en entreprise et de celles de managers recueillies au moyen d’entretiens, explorez le rôle des données financières dans la mise en place de l’un ou l’autre type de gouvernance.
https://www.youtube.com/watch?v=6D8Ddmvz9v8&list=PLsRNoUx8w3rOvl8DAv-5dXAA72f9MaBWF&index=3
– Orchestrer la transition écologique : La gouvernance optimale pour les startups à impact ? (avec Xavier Blot)
La transition écologique n’est plus une option, mais une nécessité impérieuse pour les entreprises de notre époque, notamment pour les startups à impact, dont l’essence même repose sur une contribution positive et mesurable à la société et à l’environnement. Dans ce contexte, la question de la gouvernance est cruciale. Elle doit être conçue non seulement pour répondre aux défis internes de l’entreprise, mais aussi pour intégrer les exigences d’un environnement en mutation rapide, marqué par l’urgence climatique et les attentes sociétales croissantes en matière de responsabilité d’entreprise.
L’objectif de ce PFE est d’explorer la gouvernance optimale pour les startups à impact, avec un accent particulier sur les mécanismes de prise de décision, la structure organisationnelle, et le rôle des différentes parties prenantes, y compris les investisseurs, dans la facilitation et l’accélération de la transition écologique. Vous étudierez comment une gouvernance efficace peut aider ces startups non seulement à naviguer dans le paysage complexe des défis environnementaux, mais aussi à saisir les opportunités de croissance durable qui en découlent. »
– Prise en compte des parties prenantes « invisibles » ou « silencieuses » dans les systèmes de gouvernance (Marie-Claire Loison)
L’implication et la prise en compte des parties prenantes constituent un cadre de référence couramment utilisé pour analyser les systèmes de gouvernance (notamment des organisations). Dans cette optique, les parties prenantes généralement évoquées correspondent à des acteurs du type actionnaires, salariés, clients, fournisseurs, clients/consommateurs, pouvoirs publics, syndicats, ONG et associations, etc. Mais quid des parties prenantes qui ne disposent pas des ressources/moyens d’exprimer leurs attentes ou de représenter leurs intérêts? On peut par exemple penser à des personnes, à des groupes, à des communautés voire à des pays qui ne sont pas représentés dans les systèmes de gouvernance. En élargissant encore le périmètre, on pourrait également inclure les animaux (non-humains), les insectes, les oiseaux, les végétaux, les mers et océans, la biodiversité, etc. Comment leurs intérêts sont-ils représentés et pris en compte dans les systèmes de gouvernance ? Leurs demandes et leurs besoins sont-ils moins légitimes que ceux des parties prenantes plus « traditionnelles » et visibles ? Tout invisibles ou silencieuses qu’elles soient, ces parties prenantes doivent-elles pour autant être ignorées ou délaissées ?
Il s’agira donc ici de mener une étude sur la prise en compte des parties prenantes « invisibles » ou « silencieuses » dans les systèmes de gouvernance, et ce, tant à l’échelle micro des organisations qu’à une échelle plus macro-sociétale de type gouvernance mondiale. »
– La gouvernance des chaînes logistiques responsables et éthiques dans le secteur de la mode (avec Haithem NAGATI)
Sous la pression croissante des ONG, des réglementations et des attentes des consommateurs, la responsabilité des entreprises s’étend désormais bien au-delà de leurs propres activités pour englober l’ensemble de la chaîne logistique. Elles doivent désormais adapter et réorganiser leurs chaînes logistiques en intégrant systématiquement des considérations environnementales et sociales. Cette démarche exige des entreprises qu’elles s’assurent que leurs fournisseurs et sous-traitants respectent des normes élevées en matière de durabilité, d’éthique et de conditions de travail. Cependant, cette approche présente des défis majeurs, notamment la complexité de surveiller et de contrôler les pratiques des fournisseurs et sous-traitants dans des contextes géographiques et culturels variés. De plus, les entreprises doivent souvent faire face à des coûts supplémentaires liés à la mise en œuvre de ces initiatives, ainsi qu’à la nécessité de collaborer étroitement avec des partenaires qui ne partagent pas toujours les mêmes priorités en matière de durabilité.
Ce PFE a pour objectif d’analyser l’impact des mécanismes de gouvernance, en particulier ceux liés au conseil d’administration, sur le développement d’une chaîne logistique plus durable et éthique dans l’industrie mondiale de la mode. Il s’agit de s’interroger sur le rôle que jouent certains principes de « bonne » gouvernance dans l’engagement des principaux acteurs du secteur de la mode (FashionUnited Top 100) en faveur de pratiques responsables et éthiques au sein de la chaîne logistique.
– Technologie, planète, société: comment les DG ajustent stratégie et organisation face aux transformations (avec Vincent Giolito)
L’environnement stratégique des entreprises subit des transformations profondes et accélérées dans les dimensions technologique (p.ex. IA générative), écologique (dérèglement climatique) et sociétale (p.ex. revendications de reconnaissance d’identité). Face à ces transformations, quelle est la réponse d’un.e directeur.trice général.e en termes de stratégie et d’organisation? Une promotion d’étudiants emlyon a procédé à plusieurs dizaines d’interviews de DG d’entreprises de tailles diverses pour recueillir leurs réponses.
L’objectif de ce PFE est d’analyser le contenu de ces interviews. Cette analyse sera guidée par une méthode précise et éprouvée. Un cadre théorique sera proposé pour guider le travail. Cette démarche s’inscrit dans une recherche plus vaste sur les transformations et leur impact en stratégie et organisation.
– Governance and informational asymmetries : how CEO manage disclosure to investors (avec Loïc Belze)
For more precisions, please contact the professor.
à visionner ici
Premier épisode de la nouvelle série de webinaires « Business Education in the Anthropocene », présentée par Thomas Gauthier. Cet épisode inaugural met en lumière les défis cruciaux auxquels l’humanité est confrontée et la manière dont les écoles de commerce peuvent s’adapter pour former les leaders de demain.
Dans cet épisode, Thomas gauthier accueille Amanda Shantz, professeur de gestion et directrice du programme MBA de l’université de Saint-Gall. Amanda fait part de son point de vue sur le rôle fondamental que jouent les écoles de commerce dans la préparation des futurs dirigeants à naviguer dans un monde en constante évolution.
Ne manquez pas cet épisode captivant et n’oubliez pas de vous abonner pour rester informé des prochains webinaires de la série !
conférence de Bertrand Valiorgue le Jeudi 26 septembre dans le cadre du Cours Commun du CHELS « Ordre(s) – Désordre(s) » à l’École normale supérieure de Lyon
à visionner ici.
à visionner ici.
à retrouver ici.
Iaelyon school of management -17 octobre 2024
Le lien pour les inscriptions est disponible ci-dessous :
https://lnkd.in/e9TVt-vj
A Ville de Clermont-Ferrand le 16 septembre 2024 à 18h dans les locaux de l’IAE Clermont Auvergne – School of Management.
Conférence ouverte à tous
à visionner ici.
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“J’ai profité des semaines estivales pour lire quelques ouvrages sur l’écologie, en particulier celui de Michael Shellenberger Apocalypse zéro, un best-seller paru aux États-Unis en 2020. L’éditeur présente Schellenberger comme un homme engagé depuis des décennies pour la sauvegarde de la Nature (sic), ce qui donne à son ouvrage une autorité morale quand il affirme que le pire ennemi de la défense de la nature, ce sont les écologistes qu’il nomme radicaux.
Non qu’il nie la nécessaire protection des espèces menacées ou l’existence d’un réchauffement climatique mesuré, mais il ne voit aucune catastrophe à venir, aucun risque majeur – tout au moins – pour autant que l’on continue à miser sur le développement de l’économie, de l’industrie et de l’innovation.
En douze chapitres, il apporte la contradiction systématique aux idées reçues sur le changement climatique, la biodiversité ou les limites des ressources exploitables, en s’appuyant sur des anecdotes, des études scientifiques isolées, des observations personnelles et des interviews de personnes éminentes partageant son scepticisme.
À le lire, on peut se persuader que, paradoxalement, c’est l’utilisation des plastiques qui sauvera les espèces en voie de disparition (chapitre 2), que la consommation de viande est bénéfique à l’environnement (chapitre 7) ou que le nucléaire apportera bientôt des ressources énergétiques permettant une croissance infinie (chapitre 9). Shellenberger pourfend les discours des écologistes catastrophistes, il ironise sur ceux qui confondent leur mal de vivre avec la fin du monde, il dénonce leurs duplicités ou leurs errements mystiques sous couvert d’une idéologie plus ou moins scientifiquement fondée.
Tout cela pourrait être stimulant si le livre ne versait pas lui-même dans les excès qu’il dénonce : approximation, caricature et manque de nuances. Au délire apocalyptique, Schellenberger répond par une bouffée d’euphorie fondée sur la croyance en la toute-puissance de la science et de la technologie qui apporteront, grâce au développement économique, la solution à tous les problèmes. Son credo : s’il y avait moins de pauvres dans le tiers-monde, l’environnement serait mieux protégé. Continuons donc de créer des richesses, le reste suivra.
On devine que le livre a connu un grand succès auprès de ceux qui, aux États-Unis comme ailleurs, souhaitent que rien ne soit remis en cause dans leur mode de vie tout en défendant la beauté des paysages et se préoccupant des lointaines espèces à protéger, comme on cherche à maintenir un décor familier. À l’extrémisme atterré des catastrophistes répond l’extrémisme satisfait des immobilistes.
Pour les écologistes raisonnables, qui s’appuient sur une écologie humaine, celle que promeut notre Courant, un tel ouvrage, symétrique de tant d’autres qui annoncent la fin du monde pour la semaine prochaine, permet de relever quelques travers communs aux approches soit catastrophistes soit immobilistes, et qu’il nous faut prendre soin d’éviter.
Trois travers qui menacent les uns et les autres et qui sont trois balises pour nous.
C’est bien dans cet esprit que s’inscrit notre form’action : tisser des relations, relier des phénomènes, rapprocher des expériences ; ne jamais être donneur de leçons mais inviter à contribuer, à la mesure de chacun, au bien commun en comprenant comment tout est lié.
Raison supplémentaire pour promouvoir la Form’action en ce début d’année et la proposer à celles et ceux qui réclament une écologie raisonnable. D’autant que si les postures extrêmes produisent des best-sellers et des exaltations, elles déçoivent inévitablement tôt ou tard.”
à visionner ici.
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