Lancement du nouveau certificat « Gouverner pour la durabilité »

 

Les enjeux de durabilité sont aujourd’hui incontournables pour toutes les entreprises qui sont confrontées à des risques mais également des opportunités de transition.

Pour relever ce défi, emlyon business school et Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE) viennent de lancer avec HeR value – Anne-Sophie Fauvet et Sidonie Mérieux – un nouveau programme de formation à destination des administrateurs et des dirigeants. Il s’agit du programme « Gouverner pour la durabilité ».

La toute première promotion de ce nouveau programme s’est réunie la semaine dernière pour plancher sur les enjeux de durabilité et de transition.

Lien vers la page de formation.

Lien vers la publication Linkedin.

L’Esprit malin du capitalisme désormais disponible en édition de poche

[💢PUBLICATION💢] L’Esprit malin du capitalisme est désormais accessible en édition de poche

🚩 L’esprit malin du capitalisme a été remarqué dès sa première publication pour la pertinence des analyses qu’il développe.

📌 Sa lecture (ou relecture) apporte des clés de compréhension puissantes et originales pour saisir la dynamique économique et entrepreneuriale contemporaine.

Lien vers la description de l’ouvrage.

Séminaire recherche sur la codétermination

Nous avons organisé aujourd’hui un séminaire de recherche consacré à la question de la codétermination.

Savez-vous ce que recouvre cette notion ?

Eh bien, il s’agit de penser la place et le rôle que peuvent occuper les salariés dans la gouvernance des entreprises. Doivent-ils siéger dans les organes de gouvernance ? Dans quelles décisions doivent-ils être impliqués ? Comment partager la valeur ajoutée ?

La question est ancienne mais elle est aujourd’hui sous les feux de l’actualité politique et médiatique.
Nous avons eu la chance d’écouter le Pr. Olivier Favereau qui nous a montré la normalité de la participation des salariés dans la gouvernance des entreprises. Cette participation est en réalité beaucoup plus développée qu’on ne le pense et ses fondements sont très largement partagés en Europe.

Olivier Favereau va prochainement publier un traité sur la codétermination dont nous vous recommandons chaudement la lecture !


Xavier Hollandts et Nicolas Aubert sont ensuite revenus sur la trajectoire historique de la participation des salariés telle qu’elle se pose en France depuis 1945. Cette mise en perspective historique a permis de comprendre l’émergence, les pauses mais également la résurgence contemporaine de cette question. Ils ont également montré que la question de la participation est intimement liée à la nature (ontologie) de l’entreprise. Une prise de position qui ne devrait pas déplaire à David Gindis !

Notez que Xavier Hollandts et Nicolas Aubert viennent de publier un ouvrage consacré à cette question dont nous vous recommandons également la lecture.

Plus d’infos sur l’ouvrage ici : https://lnkd.in/ddsnsUau



Pierre-Yves GOMEZ et Peter Wirtz sont eux revenus sur la question de la participation des salariés en Allemagne et plus spécifiquement en Rhénanie. Ils ont montré comment cette participation – qui n’avait absolument rien d’évident – a réussi à s’imposer au sortir de la seconde guerre mondiale. L’influence de la doctrine sociale de l’église et des réseaux catholiques ont joué un rôle déterminant.

Pour aller plus loin : https://lnkd.in/dGCCcWVD



Sébastien Winston a présenté son travail doctoral sur l’attention au travail dans les conseils d’administration. Une question essentielle, trop souvent reléguée au second plan, sur laquelle il est important d’approfondir les connaissances.

La fin du séminaire a été consacrée à un débat ouvert avec les acteurs qui font et pratiquent la participation des salariés dans les organes de gouvernance. Des syndicats et gestionnaire de fonds sont revenus sur les développements académiques et ont également exprimé les débats en cours sur ce sujet.

Une journée dense pour IFGE et les participants !

Communiqué de presse: Rapport sur le code Middlenext 2019

Lyon, le 23 avril 2020. Publication du 10ème rapport sur les entreprises faisant référence au code de gouvernance MIDDLENEXT. La gouvernance de 193 entreprises est analysées en détail ce qui en donne une image fidèle particulièrement utile en ces temps de récession économique.

Le rapport 2019 sur les entreprises faisant référence au code de gouvernance Middlenext vient d’être publié. Comme chaque année Middlenext a confié la supervision de ce rapport à l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE/EMLYON).

Le document présente l’analyse des 193 entreprises qui se sont référées à son code de gouvernance pour l’exercice 2018. La première décrit les entreprises, leurs systèmes de gouvernance sur les années 2009-2018 et présente en particulier une bonne image de la gouvernance des entreprises moyennes et petites. Présentes dans les 3 compartiments A, B et C du marché, les entreprises se référant au code Middlenext ont majoritairement un bloc familial de référence. La taille des conseils ainsi que le nombre de comités des conseils augmente lentement depuis quelques années.

La deuxième partie donne des détails sur la mise en œuvre concrète des recommandations telle qu’elle apparaît dans les rapports d’activité. On relève que 89% des entreprises font explicitement référence aux conflits d’intérêts durant les conseils, 67% des entreprises abordent la question de la succession du dirigeant actuel, 74% des entreprises n’accordent pas d’indemnités de départ et 83% des entreprises n’ont pas mis en place de régime de retraite supplémentaire.

Pour Pierre-Yves Gomez, professeur emlyon et directeur de l’IFGE, « Depuis la rédaction du Référentiel pour une Gouvernance Raisonnable, en 2009 et le code Middlenext qui en a été déduit, nous sommes heureux d’être associés à cette étude annuelle qui a permis, depuis dix ans, d’accumuler une excellente base de connaissance sur les entreprises de taille petites et moyenne. »

«Le code Middlenext prône la clarté des rôles en matière stratégique. Il insiste sur l’importance de l’exemplarité de tous les acteurs de la gouvernance: dirigeants, administrateurs mais également actionnaires. Son approche pédagogique et pragmatique, mais sans concessions sur les principes, a permis aux entreprises, année après année, de se l’approprier et de le faire vivre concrètement comme en témoigne la rédaction de leurs rapports » souligne Caroline Weber, Directrice Générale de Middlenext.

Lien vers le rapport.

Pour une interview de Pierre-Yves Gomez :

Contact communication académique emlyon business school

Valérie Jobard jobard@em-lyon.com + 33 4 78 33 78 29 – @valeriejobardPR

L’intégration ESG en France

« L’intégration ESG est l’une des approches d’investissement responsable qui se développe particulièrement vite. Ce concept très large englobe différentes pratiques d’utilisation de l’analyse sur des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans la gestion financière.

Elle sert à identifier et mesurer ce qu’on appelle la « matérialité » des risques et opportunités ESG pour les entreprises ou d’autres types d’émetteurs. »

Source.

La FAS lance le Prix de la recherche académique sur l’Actionnariat salarié

Doté d’un montant de 3000 euros en 2019, ce prix est destiné à soutenir ou à récompenser annuellement des travaux de recherche académique approfondie (thèses de doctorat, ouvrages, articles de revues scientifiques, études de cas pédagogiques) sur les aspects économiques, sociologiques et de gestion de l’actionnariat salarié dans les entreprises françaises ou étrangères.

Lien vers la participation au concours.

 

56% des actionnaires sont français, en ce qui concerne les 85 plus grandes entreprises cotées françaises en 2015

Les grandes entreprises sont-elles (encore) françaises ? C’est la question que pose le dernier Preuves à l’Appui de l’IFGE (à paraître).

L’étude montre que pour les 85 plus grandes entreprises cotées françaises en 2015, 56% des actionnaires (détenant au moins 1% du capital) sont français.

De plus, 32% de leurs emplois sont localisés en France et 26% de leur chiffre d’affaires est réalisé sur le territoire national.

Partenariat entre l’IFGE et OFI Asset Management

Ce partenariat portera spécifiquement sur le programme « Atelier de la gouvernance ». L’objectif est d’établir un modèle, et des outils d’évaluation du lien entre une gestion raisonnable des ressources, une « gouvernance raisonnable » (connaissance et prise en compte de la réalité du travail) et la performance de l’entreprise.

Communiqué de presse