Rapport sur le code Middlenext 2018

CODE MIDDLENEXT : UNE GOUVERNANCE ADAPTEE A LA SINGULARITE DE CHACUNE DES ENTREPRISES QUI SE L’APPROPRIENT

Parution du neuvième rapport sur les entreprises faisant référence au code de gouvernance MIDDLENEXT : rapport 2018 sur les entreprises faisant référence au code de gouvernance Middlenext en 2017

Lien vers le Rapport sur le code Middlenext 2018

Le Code de Gouvernance Middlenext a pour vocation de proposer aux entreprises cotées des recommandations compatibles avec leur taille, leur structure de capital et leur histoire.

Ce code destiné à l’origine aux valeurs petites et moyennes est de plus en plus souvent adopté par des entreprises n’appartenant pas à cette catégorie initiale. En effet de très nombreuses entreprises non cotées, des entreprises cotées sur Euronext Growth ou d’autres organisations utilisent ou se réfèrent au code Middlenext.

Dans le contexte de baisse continue du nombre de sociétés cotées sur un marché réglementé nous constatons une augmentation régulière du nombre d’entreprises qui se réfèrent au code Middlenext : il s’agit de 190 entreprises en 2017 contre 186 en 2016.
Pour mémo : en 2017, il y a eu 16 introductions en Bourse sur le marché réglementé et  38 sorties, soit une baisse de 22 entreprises. En 2016, il y a eu 12 entrées et 37 sorties soit une baisse de 25 entreprises.

Dans le cadre de son Institut de recherche, Middlenext a confié à l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE/EMLYON) l’analyse des entreprises qui se sont référées à son code de gouvernance pour l’exercice 2017.

Ce rapport comprend deux parties : la première décrit les entreprises, leurs systèmes de gouvernance sur les années 2009-2017 et présente l’évolution de la population des entreprises se référant au code Middlenext. La seconde partie donne des détails sur la mise en œuvre concrète de ses recommandations.

« Ce rapport  s’appuie sur le code révisé en septembre 2016 selon une méthodologie de co-construction qui a associé de très nombreux représentants des entreprises comme de leurs parties prenantes. Si les principes qui ont prévalu à sa rédaction restent inchangés depuis 2009, l’évolution des lois et des réglementations diverses a amené à introduire de nouveaux points de vigilance et de nouvelles recommandations tout en laissant de la souplesse dans les modalités pratiques d’application. Ce code  prône la clarté des rôles en matière stratégique et, avant l’adoption de la loi Sapin 2 relative à la transparence et à la lutte contre la corruption, il insiste  sur l’importance de l’exemplarité de tous les acteurs de la gouvernance : dirigeants, administrateurs et actionnaires. Il souligne également la nécessité d’identifier et de traiter les conflits d’intérêts et de porter une attention particulière aux actionnaires minoritaires.

Cette approche pédagogique et pragmatique a permis aux entreprises, année après année, de  se l’approprier et de le faire vivre concrètement comme en témoigne la rédaction de leurs rapports » souligne Caroline Weber, Directrice Générale de Middlenext.